Kung Fu


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Le kung-fu est la recherche de l’union entre le corps et l’esprit, l’épanouissement de soi.

Le père légendaire du Kung-Fu Wushu est un moine indien du nom de Bodhidarma. Il quitta son pays natal vers l’an 600 pour diffuser la connaissance du bouddhisme. Et c’est en Chine, plus particulièrement au fameux temple de Shaolin, qu’il trouva de nombreux disciples capables de recevoir et de comprendre son enseignement.

Les moines rompus aux pratiques taoïstes et préparés par l’enseignement de Lao Tseu, l’accueillirent comme un bouddha. Cette rencontre entre le Bouddhisme et le Taoïsme, entre l’Inde et la Chine, donna naissance à une nouvelle forme de Bouddhisme, le « Tchan », plus connu sous sa tradition japonaise le Zen.

L’art martial indien emmené par Bodhidarma vécut la même alchimie au contact des techniques de combat chinoises pour devenir cette merveilleuse gestuelle de combat à mains nues ou avec armes (bâton, lance, épée…), le « Kung fu ».

Celui-ci se répandit dans tout le continent asiatique, prenant des noms divers, le plus souvent le nom d’une famille chinoise. C’est par l’île d’Okinawa, envahie par les Japonais, que le style de Shaolin se répandit au Japon pour ensuite nous parvenir en Europe.

Cette diffusion s’étendit dans le monde entier en précédant ou en suivant les traces philosophiques du Tchan (le Zen). D’autres temples moins connus du monde comme celui du mont Wudang ou du Emei développèrent d’autres courants martiaux plus influencés par le Taoïsme ainsi que d’autres pratiques plus animistes. L’ensemble des styles produits par la Chine est recensé à plus de 400 pratiques à mains nues ou avec armes.


FUTIEN BAI HE TANG

ECOLE DE LA GRUE BLANCHE DE FUTIEN

Art martial chinois crée par une femme au 17eme siècle.

Cette méthode de self défense ne requiert aucune condition d’âge ou de condition physique particulière. Son principe est basé sur l’absorption de la force de l’adversaire ; elle convient parfaitement aux femmes.

Les postures sont hautes et décontractées. Elles permettent de répondre de façon efficace à tout type d’attaque.

Cet art martial prend appuie sur :

. l’étude de 6 taos (KATAS)

– la grue qui dort

– la grue qui chante

– la grue qui prend son envol

– la grue qui mange

– la grue qui s’ébroue

– la grue qui plane

. la pratique des mains collantes

. l’étude des mouvements de défense et d’attaque ainsi que des techniques de saisie

. l’étude de la technique de Neï Gong (énergie interne)

. l’étude des armes : sabre, bâton couteau papillon

Toutes les techniques étudiées prennent appuie sur une respiration sonore transformant petit à petit la respiration pulmonaire en respiration ventrale.

Cette discipline est ouverte à tous, débutant ou confirmé ; jeune et moins jeunes ; hommes et femmes.

 

MR EDMOND GOUBET (lien vers le blog)

Disciple du maitre TONG MU YAO à Taïwan

Pratique cette école depuis plus de 30 ans
 

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